

« C'est un jour humide mais ensoleillé de septembre 1929, dans les combes boisées qui surplombent La Bussière-sur-Ouche, qu'une rencontre décisive bouleverse l'existence d'Henri Vincenot. Alors qu'il est aux trousses de trois jeunes chiens qui avaient "levé" un chevreuil, le futur auteur de La Billebaude découvre un hameau... »

« Dans le roman La Billebaude, le narrateur décrit par le nombre et et le caractère les ancêtres qui l'entourent. Il dénombre "en tout : onze aïeuls". Dans l'épigraphe de son roman, Henri Vincenot assume l'ambiguïté générique de l'ouvrage. Entre roman et autobiographie, La Billebaude ressemble ainsi à "un témoignage tout chaud..." »

« Le sculpteur a des mains de dieu. Il a reçu un don extraordinaire. Assis, les yeux fixes comme en hypnose, il cherche patiemment la forme. Elle semble à portée de tout puisqu'elle est partout. Mais il n'y a qu'une forme qui puisse exprimer un sentiment donné. Elle ne se rencontre que sous le ciseau d'un homme privilégié... »

« Nous pour avoir chaud, on ne descend pas sous terre, on "monte au bois", et c'est le meilleur moment de la vie. En outre, le bois, c'est un moyen de chauffage merveilleux ; ne chauffe-t-il pas six fois ? Une fois quand on l'abat, une fois quand on le moule, une fois quand on le débarde, une fois quand on le scie, une fois quand on le fend, et... »

« Ce que le jeune homme acquiert dans sa jeunesse curieuse constitue de précieux matériaux pour ses activités futures et lui inspirera son personnage du professeur Lorgnon, l'homme aux passionnants voyages.
C'est en ces termes que Claudie Vincenot décrit, dans la somme biographique consacrée, La Vie toute crue, la façon de ce dernier de vivre ses vacances de jeunesse. »







